Cérémonie de l’Appel du 18 juin 1940
Jeudi 19 Juin 2025 à 19h38
Ils étaient une vingtaine, Anciens Combattants, élus, citoyens, rassemblés devant la stèle de l’Appel du 18 juin près de l’hôtel de ville.
Lorsque la voix du Général de Gaulle retentit, chacun se recueillit en son for intérieur, écoutant solennellement les mots de celui qui allait changer le destin de la France.
Dans son discours, Madame Patricia, Ministre déléguée auprès du Ministre des Armées, chargée de la mémoire et des Anciens Combattants, rappelait :
« Cette voix, c’était celle de Charles de Gaulle.
Un général inconnu, naufragé de la défaite, sans troupes, sans moyens, sans gloire encore…
Son appel fut un acte de foi sans témoin, une promesse sans preuve, une parole d’avant la victoire.
Et cette parole devint combat, un combat de l’esprit et du cœur, le combat de la clarté contre la compromission, du sursaut contre l’effondrement…
Alors dans les ruines, on planta l’honneur.
Dans l’ombre, on sculpta l’avenir.
Au grand jour, on relevait la tête…
Nous honorons le choix de l’honneur face à l’abdication, le choix du relèvement face à l’abandon.
Et ce choix nous engage encore. »
Un grand merci à tous les participants, à nos fidèles Porte-drapeaux et à tous les anciens, tel Maurice Fontès, 98 ans, héros discret des heures sombres, qui ne manquent jamais l’occasion d’honorer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.
Lorsque la voix du Général de Gaulle retentit, chacun se recueillit en son for intérieur, écoutant solennellement les mots de celui qui allait changer le destin de la France.
Dans son discours, Madame Patricia, Ministre déléguée auprès du Ministre des Armées, chargée de la mémoire et des Anciens Combattants, rappelait :
« Cette voix, c’était celle de Charles de Gaulle.
Un général inconnu, naufragé de la défaite, sans troupes, sans moyens, sans gloire encore…
Son appel fut un acte de foi sans témoin, une promesse sans preuve, une parole d’avant la victoire.
Et cette parole devint combat, un combat de l’esprit et du cœur, le combat de la clarté contre la compromission, du sursaut contre l’effondrement…
Alors dans les ruines, on planta l’honneur.
Dans l’ombre, on sculpta l’avenir.
Au grand jour, on relevait la tête…
Nous honorons le choix de l’honneur face à l’abdication, le choix du relèvement face à l’abandon.
Et ce choix nous engage encore. »
Un grand merci à tous les participants, à nos fidèles Porte-drapeaux et à tous les anciens, tel Maurice Fontès, 98 ans, héros discret des heures sombres, qui ne manquent jamais l’occasion d’honorer la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.





